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Nombre de postes offerts aux concours de la police scientifique

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Nombre de postes
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Chaque année, de nombreux personnels de police scientifique sont recrutés par la police nationale.

Combien de personnels de police scientifique vont être recrutés en 2022-2023 ?

Il est impossible de répondre à cette question ! Mais on peut en revanche observer les recrutements des années précédentes pour se faire une idée.

Recrutement des policiers scientifiques en fonction du grade

Il existe trois concours permettant d’intégrer la police scientifique aujourd’hui : le concours de technicien de police scientifique (qui est venu remplacer le concours d’ASPTS depuis 2021), le concours de technicien principal de police scientifique et le concours d’ingénieur de police scientifique.

Le nombre de postes offerts aux concours varie énormément en fonction du grade. Plus le grade est élevé, moins le nombre de postes sera important. Aussi, il faut bien comprendre que le concours de technicien de PTS vient recruter des personnels généralistes alors que les concours de techniciens principaux et d’ingénieurs viennent recruter des spécialistes (les concours sont ouverts par spécialités, voir ci-dessous).

Ainsi un technicien de PTS pourra aussi bien être affecté sur le terrain que dans une section d’un laboratoire de PTS. Au contraire un technicien principal ou un ingénieur se verra affecté dans la spécialité pour laquelle il a été recruté.

Comme pour les dates des concours de la police scientifique, il n’est pas possible de connaître aujourd’hui le nombre de postes pour 2023 mais en observant les recrutements des années précédentes on peut observer une certaine tendance.

Le nombre de postes ouverts aux concours est publié par arrêté officiel l’année d’ouverture du concours. Pour être informé dès la parution des arrêtés officiels suivez-nous sur notre page Facebook ou notre compte Twitter.

Le nombre de postes pour les concours de la police scientifique 2022

Pour le concours de Technicien de la police scientifique qui s’est déroulé en 2022, le nombre de postes offerts aux concours est fixé à 90, soit 52 postes au titre du concours externe et 38 postes au titre du concours interne. Pour connaître la répartition des postes par région cliquer ici.

Pour le concours de Technicien principal 2022, le nombre de postes offert au concours n’est pas connu au 29 août 2022.

Pour le concours d’ingénieur de la police scientifique 2022, 20 postes sont offerts au concours (10 postes en externe et 10 postes en interne) dans les spécialités suivantes :

  • Identité judiciaire : 11 postes (10 en interne et 1 en externe)
  • Biologie : 5 postes (externe)
  • Toxicologie : 3 postes (externe)
  • Hygiène et sécurité : 1 poste (externe)

Le nombre de postes de policiers scientifiques en 2021

Pour le premier concours de technicien de PTS qui s’est déroulé en 2021, 94 postes ont été offerts au concours, 55 postes en externe et 39 postes en interne. Parmi ces 94 postes, plus de la moitié étaient des postes sur Paris ou la région parisienne.

Nombre de postes offerts aux concours de la police scientifiquePour le concours de technicien principal 2021, 27 postes ont été offerts au concours (16 postes en externe et 11 en interne) dans les spécialités suivantes :

  • Biologie : 2 postes (1 en externe et 1 en interne)
  • Identité judiciaire : 15 postes (5 au concours externe et 10 au concours interne)
  • Informatique – développement logiciel : 2 postes (externe)
  • Informatique – système et réseaux : 6 postes (externe)
  • Qualité : 2 postes (concours externe)

Pour le concours d’ingénieur de la police scientifique 2021, 10 postes ont été offerts au concours (7 postes en externe et 3 postes en interne) dans les spécialités suivantes :

  • Identité judiciaire : 7 postes (4 en externe et 3 en interne)
  • Informatique : 2 postes
  • Toxicologie : 1 poste

Le nombre de postes de policiers scientifiques en 2020

Pour le concours d’ASPTS 2020, 149 postes ont été offerts au concours, 99 postes en externe et 50 postes en interne. Aussi, 28 autres postes été proposés aux concours destinés aux emplois réservés et aux travailleurs handicapés.

Pour le concours de technicien principal 2020, 41 postes ont été offerts au concours (23 postes en externe et 18 en interne) dans les spécialités suivantes :

  • Balistique : 2 postes (externe)
  • Biologie : 5 postes (4 en externe et 1 en interne)
  • Chimie analytique : 4 postes (3 au concours externe et 1 au concours interne)
  • Identité judiciaire : 14 postes (tous au concours interne)
  • Informatique – développement logiciel : 6 postes (5 en externe et 1 en interne)
  • Informatique – système et réseaux : 7 postes (6 en externe et 1 en interne)
  • Qualité : 3 postes (concours externe)

Pour le concours d’ingénieur de la police scientifique 2020, 30 postes ont été offerts au concours (21 postes en externe et 9 postes en interne) dans les spécialités suivantes :

  • Biologie : 8 postes (externe)
  • Chimie analytique : 5 postes (externe)
  • Identité judiciaire : 9 postes (interne)
  • Informatique : 2 postes (externe)
  • Phonétique : 1 poste (externe)
  • Toxicologie : 5 postes (externe)

Le nombre de postes de policiers scientifiques en 2019

Pour le concours d’ASPTS 2019, 147 postes ont été offerts au concours, 87 postes en externe et 47 postes en interne. Aussi, 25 autres postes été proposés aux concours destinés aux emplois réservés et aux travailleurs handicapés.

Pour le concours de technicien principal, 40 postes ont été offerts au concours (20 postes en externe et 18 en interne) dans les spécialités suivantes :

  • Balistique : 2 postes (interne et externe)
  • Biologie : 1 poste (interne)
  • Chimie analytique : 3 postes (interne et externe)
  • Electronique : 2 postes (externes)
  • Identité judiciaire : 14 postes (internes)
  • Informatique – développement logiciel : 6 postes (externes)
  • Informatique – système et réseaux : 10 postes (externes)
  • Qualité : 2 postes (interne et externe)

Pour le concours d’ingénieur de la police scientifique 2019, 6 postes ont été offerts au concours (4 postes en externe et 2 postes en interne) dans les spécialités suivantes :

  • Electronique : 1 postes (externe)
  • Identité judiciaire : 2 postes (interne)
  • Informatique : 2 postes (externe)
  • Traitement du signal : 1 postes (externe)

Le nombre de poste de policiers scientifiques en 2018

Pour le concours d’ASPTS 2018, 132 postes ont été offerts au concours, 77 postes en externe et 55 postes en interne. Aussi, 24 postes supplémentaires ont été proposés aux concours destinés aux emplois réservés et aux travailleurs handicapés.

Pour le concours de technicien principal, 77 postes ont été offerts au concours (47 en externe et 30 en interne) dans les spécialités suivantes :

  • Balistique : 2 postes (1 interne et 1 externe)
  • Biologie : 4 postes (3 postes en externe et un poste en interne)
  • Chimie analytique : 6 postes (5 au concours externe et 1 au concours interne)
  • Electronique : 2 postes (externes)
  • Hygiène et sécurité : 2 postes (interne et externe)
  • Identité judiciaire : 38 postes (14 externes/24 internes)
  • Informatique – développement logiciel : 9 postes (8 externes/ 1 interne)
  • Informatique – système et réseaux : 12 postes (externes)
  • Qualité : 2 postes (interne et externe)

Un article de Didier Porte pour www.police-scientifique.com © tous droits réservés

L’anthropologie médico-légale

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L’anthropologie médico-légale est une spécialité dont l’objectif est de collecter les squelettes, les ossements et restes humains, pour les identifier, estimer l’intervalle post mortem (IPM) et analyser les traumatismes.

C’est une discipline qui se situe entre la médecine légale et l’anthropologie classique, cependant un anthropologue médico-légal n’est pas forcément médecin.

Étymologiquement, l’anthropologie est le discours sur l’homme (anthropos et logos). On peut distinguer l’anthropologie culturelle et l’anthropologie biologique.

L’Anthropobiologie est née au XIX ème siècle et s’intéresse à la diversité humaine. Elle se situe entre la biologie et les sciences humaines. Elle utilise un ensemble de techniques scientifiques provenant d’autres disciplines. L’anthropologie médico-légale est une branche de l’anthropobiologie.

L’anthropologie médico-légale contrairement à l’anthropologie paléontologique, s’intéresse à un seul individu et non à une population.

Les techniques d’anthropologie médico-légale sont utilisées sur des corps squelettisés (entiers ou partiels), sur des corps altérés (décomposés, carbonisés..) et de plus en plus sur des corps récents pour faciliter l’identification ou apprécier de façon précise les lésions traumatiques.

L’identification reconstructive :

L’identification reconstructive est une étape importante avant d’obtenir des pistes plausibles pour permettre une identification comparative.

L’identification reconstructive permet de donner une base permettant l’identification d’un corps en réduisant les possibilités théoriques.

Déterminer le sexe permet par exemple de réduire de moitié les possibilités théoriques.

Nature des ossements

Un corps humain est composé de 206 os constants. Une des premières questions à se poser lors d’un examen anthropologique est de savoir si les restes retrouvés, parfois dans le cadre de fouilles de nature judiciaire, sont de nature animale, humaine ou autre.

Exemple d’une scapula animale (à gauche) découverte dans la même zone que la scapula humaine (à droite) © Traité d’athropologie médico légale

La détermination de la nature se fait par une simple observation macroscopique la plupart du temps. Si des doutes persistent, un examen radiologique ou immunologique peut compléter les observations.

Ancienneté des ossements

L’identification reconstructive permet de déterminer l’ancienneté des ossements. A titre d’exemple la squelettisation complète survient entre 3 et 5 ans dans les régions méditerranéennes. L’enfouissement du corps aura une incidence sur la squelettisation. Un corps enfoui mettra plus de temps à se squelettiser. Les conditions climatiques ont une incidence sur le phénomène. L’immersion d’un corps dans l’eau ou dans une terre très humide est un facteur à prendre en compte (phénomène adipocire).

Une observation peut permettre d’apprécier l’ancienneté d’un squelette .

Critères macroscopiques :

Examens complémentaires osseux :

Le sexe de la victime

L’identification reconstructive permet l’estimation du sexe du squelette ou des ossements. En fonction de notre sexe, des différences existent et des marqueurs dimorphiques sont présents notamment au niveau du crâne et du bassin. 

Une observation du crâne peut permettre de déterminer le sexe notamment avec l’utilisation de la méthode de Ferembach. La technique est basée sur l’observation de 14 marqueurs qui en fonction de leurs caractéristiques permettent de noter le marqueur avec une valeur comprise entre -2 ( hyperféminin) et +2(hypermasculin). Le calcul de la moyenne de l’ensemble des marqueurs sur lesquels on applique un coefficient propre permet de déterminer le sexe. 

L’observation d’un bassin et le prise de mesures restent une méthode aussi employée car l’os coxal a une forte valeur discriminante.

© Anatomical Basis of Injury by Layci Harrison

L’âge de la victime

Le but de l’identification reconstructive est aussi de déterminer l’âge de la victime au moment du décès. Des techniques d’observation des points d’ossification permettent de déterminer l’âge de la victime. 

Sutures et effacement sutures dans le temps © Traité d’athropologie médico légale
Synostose des sutures crâniennes © Traité d’athropologie médico légale

Pour un adulte la méthode Lamendin est particulièrement usitée. 

Schéma d’un dent avec les points de mesures utiles pour la méthode de Lamendin La Revue de Médecine Légale  Volume 1, Issue 2, August 2010, Pages 66-70, E.Chol A.Schmitt B.Foti

La technique de Lamendin impose que l’individu soit âgé d’au moins 26 ans ( en dessous, la méthode de Suchey-Brooks sera employée). Cette méthode est assez simple car il s’agit de mesurer des zones de la dent et d’appliquer une formule mathématique rudimentaire. 3 facteurs à prendre en compte : R qui correspond à la hauteur de la racine ; P qui est la hauteur de la parondontose et T qui correspond à la hauteur de la zone translucide de la dent.   

La stature :

L’estimation de la taille de la victime est une donnée important à connaître. Lors de la phase de l’identification reconstructive des mesures peuvent être effectuées à partir des ossements afin d’établir la taille normale de l’individu. Pour déterminer la taille d’un individu à partir d’un de ces os la méthode consiste à mesurer un os des membres ( l’humérus, le radius, l’ulna, le fémur, le tibia , la fibula), la méthode reste plus précise lors de la mesure combinée d’un fémur et d’un tibia. Les données ainsi récoltées pourront être mises en corrélation grâce à une formule mathématique ( formule différente en fonction du sexe) et les résultats obtenus comparés dans un tableau appelé table de Trotter et Gleser, du nom de leurs concepteurs.

Olivier G (1969). Practical Anthropology. Charles C Thomas, Springfiel, II

L’identification comparative

Une fois la phase d’identification reconstructive terminée, des comparaisons sont possibles entre données des biologiques ante et post-mortem. C’est la phase d’identification comparative. Une identification peut être qualifiée de certaine, exclue, probable ou possible. Seule l’identification comparative permet d’assurer scientifiquement l’identité du disparu, ou l’exclusion de cette identité. L’identification comparative permet donc d’affirmer sans ambiguïté l’identité de la personne, car elle repose sur une comparaison d’élément ante mortem et post mortem ce qui suppose que l’on dispose d’élément de comparaison.

Par exemple l’identification d’un individu à partir de ses empreintes digitales est une technique d’identification comparative car on dispose d’un support de comparaison.

Dans le cas d’une découverte d’ossements, la présence d’une prothèse, d’un implant cardiaque ou autre, permet une identification, car il existe des fichiers dans lesquels les données initiales peuvent être comparées

Par exemple la comparaison d’une radio dentaire et d’une mâchoire permet une identification comparative.

Applications diverses de l’anthropologie médico-légale

La reconstruction faciale

L’anthropologie médico-légale est un domaine important pour l’identification d’ossements. Des techniques de reconstruction faciale peuvent permettre de mettre un visage sur un crâne découvert

C’est le premier roi de France à avoir sa photographie : sur fond de querelle persistante quant à l’authenticité de la tête momifiée d’Henri IV, son visage a été reconstitué à partir des travaux menés par l’équipe du légiste Philippe Charlier. — Loic Venance afp.com

La technique repose sur la mise en place de marqueurs sur des points anatomiques présents au niveau du crâne, et sur des études statistiques permettant de connaître l’épaisseur des différents tissus mous à ces endroits précis.

Points de repère anthropologiques en Norma Facialis et Norma lateralis d’après Rhine et Campbell (1980)

Nature ante mortem, péri mortem ou post mortem des lésions:

L’anthropologie lésionnelle est un domaine qui va permettre de déterminer la nature des lésions osseuses.

Les lésions traumatiques ante mortem sont celles qui surviennent avant la mort. Cependant le diagnostic n’est possible, sur le plan osseux, qu’avec un certain délai entre la survenance de la lésion et le décès.

Fracture costale consolidée. Cal de fracture (flèche) © Traité d’athropologie médico légale
Séquelle d’intervention chirurgicale © Traité d’athropologie médico légale

Les lésions traumatiques péri mortem sont les lésions survenues au moment du décès. Il est impossible techniquement de les différencier avec certitude des lésions survenues peu de temps avant ou après la mort.

Aspect péri mortem avec soulèvement plastique de la languette osseuse. Cet aspect signifie que le coup de couteau a été portée sur un os vert © Traité d’athropologie médico légale

Les lésions survenues après la mort sont souvent dues à l’environnement géologique, climatique, animal…

Avec le temps l’os se détériore par des phénomènes purement mécaniques et biologiques.

Fissurations climatiques multiples superficielles et profondes © Traité d’athropologie médico légale
Lésions post-mortem. Décoloration nette des berges de la fracture © Traité d’athropologie médico légale

En résumé, l’anthropologie médico-légale est un outil indispensable en criminalistique car il permet l’accumulation de faisceaux d’indices permettant une identification et une compréhension des faits même des années après le décès de la victime.

Pour approfondir : conseil de lecture : Traité d’anthropologie médico-légale : Gérald Quatrehomme aux éditions DE BOECK

Un article de Romain CABANAT pour www.police-scientifique.com © tous droits réservés

La véritable histoire des experts de Philippe MARION

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Dans son dernier ouvrage, Philippe Marion, chef de la section physique chimie au laboratoire de Lille (du service national de la police scientifique) réitère son exploration des sciences forensiques avec ce nouvel ouvrage consacré à “la véritable histoire des experts”.

Loin des clichés des séries télévisées d’outre-atlantique, Philippe Marion nous convie à explorer un nouveau pan, parfois peu connu, de cette profession. Une véritable suite à son précédent livre: “Petites histoires de la police technique et scientifique” paru en 2018.

Scènes de crime, arme à feu, empreintes digitales, géologie et botanique

Philippe MARION décrypte à travers quatre chapitres: la scène de crime, les armes à feu, les empreintes digitales et la géologie et botanique, les méthodes utilisées révélant au lecteur le travail complexe et complet des véritables experts.

Après une entrée en matière autour d’un personnage clé de la discipline qu’est Hans GROSS, “collecteur infatigable de détails physiques et psychologiques découverts au cours des enquêtes criminelles” qui au 19ème siècle en Autriche va poser les bases de la criminalistique, on découvre la création de l’école des sciences criminelles de Lausanne, qu’on ne peut évoquer sans parler de Rodolphe Archibald Reiss, père de la photographie judiciaire.

S’ouvrent alors plusieurs chapitres, dont le premier, consacré à la scène de crime, évoque la genèse de plusieurs méthodes d’investigation comme le premier dessin (aquarellé!) d’une scène de crime en 1854, en passant par les maisons de poupées “illustrant des découvertes de cadavres” de Frances Glessner Lee en 1945 pour finir avec le cinématographe.

Puis l’auteur nous invite dans un de ses domaines de prédilection que sont les armes à feu. Univers pouvant paraître ardu aux yeux des profanes et pourtant rendu accessible par le récit de la création de cette discipline et son usage à travers des affaires policières résolues par l’analyse d’armes ou d’éléments balistiques.

Le chapitre consacré aux empreintes digitales, à leur révélation et leur exploitation est à nouveau richement illustré par des affaires criminelles ou la ténacité des enquêteurs a permis des résolutions parfois rocambolesques comme avec l’affaire Devaney et la première collecte massive d’empreintes. L’ouvrage se termine avec la découverte de domaines bien peu connus que sont l’usage de la géologie et la botanique dans les investigations policières. Comment ne pas s’extasier en découvrant comment une essence de bois (l’affaire Lindbergh) ou une composition de terre peuvent, à elles-seules, faire basculer une enquête.

On pourrait croire au final que tout ce qui concerne la police technique et scientifique a déjà été évoqué par les nombreux ouvrages parus ces dernières années, et pourtant on réalise là qu’il y avait encore tant de domaines encore non explorés.  

Philippe MARION (dont on peut retrouver l’interview sur le podcast sur le site bepolar), lui, le fait parfaitement bien à travers ce livre rassemblant par son expérience professionnelle et sa passion des affaires criminelles, une multitude d’informations sur la grande et la petite histoire de la police technique et scientifique.

Les dernières pages de “Police scientifique – la véritable histoire des experts, se terminent par l’évocation de la superstition au service de la science, tiens, tiens…peut-être le thème du prochain ouvrage?

© Un article de Norbert Fleury pour le site www.police-scientifique.com tous droits réservés

TPTS : arrêté du 26 juin 2020 – organisation générale, nature et programme des épreuves du concours de technicien de PTS

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L’arrêté ci-dessous a été publié le 21 juillet 2020

Vu la loi du 23 décembre 1901 réprimant les fraudes dans les examens et concours publics ; Vu la loi no 83-634 du 13 juillet 1983 modifiée portant droits et obligations des fonctionnaires, ensemble la loi no 84-16 du 11 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l’Etat, notamment ses articles 19 et 20 ;
Vu le décret no 95-1197 du 6 novembre 1995 modifié portant déconcentration en matière de gestion des personnels de la police nationale ; Vu le décret no 2004-1105 du 19 octobre 2004 modifié relatif à l’ouverture des procédures de recrutement dans la fonction publique de l’Etat ; Vu le décret no 2007-196 du 13 février 2007 modifié relatif aux équivalences de diplômes requises pour se présenter aux concours d’accès aux corps et cadres d’emplois de la fonction publique ; Vu le décret no 2009-1388 du 11 novembre 2009 modifié portant dispositions statutaires communes à divers corps de fonctionnaires de la catégorie B de la fonction publique de l’Etat ; Vu le décret no 2016-1677 du 5 décembre 2016 modifié portant statut particulier du corps des techniciens de police technique et scientifique de la police nationale ; Vu l’arrêté du 26 juillet 2007 modifié fixant les équivalences de diplômes requises pour se présenter aux concours d’accès aux corps et cadres d’emplois de la fonction publique subordonnés à la possession de diplômes ou titres sanctionnant un niveau d’études déterminé relevant d’une formation générale ou de plusieurs spécialités
de formation ; Vu l’arrêté du 27 août 2010 portant déconcentration en matière de gestion des fonctionnaires des corps techniques et scientifiques de la police nationale, modifié notamment par l’arrêté du 18 mai 2020,

Recrutement des techniciens de police scientifique

Art. 1er. – Les techniciens de police technique et scientifique font l’objet d’un recrutement déconcentré, par la voie de deux concours, externe et interne, prévus à l’article 6 du décret du 5 décembre 2016 susvisé.

Art. 2. – Les dates d’ouverture et de clôture des inscriptions, de dépôt des dossiers de candidature et les dates et lieux de déroulement des épreuves feront l’objet de décisions prises par les préfets de zone de défense et de sécurité et, dans les départements d’outre-mer, les préfets sous l’autorité desquels sont placés les secrétariats généraux pour l’administration de la police, ainsi que le représentant de l’Etat à Saint-Pierre-et-Miquelon et le haut-commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française.
Conformément à l’article 2 du décret du 19 octobre 2004 susvisé, le nombre d’emplois et la répartition géographique des emplois à pourvoir sont fixés par arrêté du ministre de l’intérieur, après avis conforme du ministre chargé de la fonction publique.

Art. 3. – Le concours externe et le concours interne comprennent une phase d’admissibilité et une phase d’admission.

A. – Les épreuves d’admissibilité

Les épreuves sont obligatoires et sont communes aux deux concours.

Epreuve no 1 :
Etude d’un texte de portée générale permettant de vérifier, à l’aide de questions, la capacité du candidat à repérer et à analyser les informations contenues dans le texte. Le candidat doit, après avoir répondu aux questions, produire un écrit sous forme de composition sur un sujet en rapport avec la problématique soulevée dans le texte support
(durée : deux heures trente ; coefficient 2 en externe – coefficient 3 en interne).

Epreuve no 2 :
Question(s) à choix multiple et/ou question(s) à réponse courte et/ou résolution de problèmes sur un programme à caractère scientifique comprenant les mathématiques, la biologie/sciences et vie de la Terre et la chimie (durée : deux heures ; coefficient 3 en externe – coefficient 2 en interne).

Le programme de ces matières est publié en annexe.

Lors de la phase d’admissibilité, les candidats sont soumis à des tests psychotechniques destinés à évaluer la compatibilité de leur profil psychologique avec les missions de la police technique et scientifique (durée : 2 heures).

B. – L’épreuve d’admission

Cette épreuve est obligatoire.

1. Concours externe
Un entretien, qui débute par une présentation du candidat, permettant aux membres du jury d’apprécier ses compétences, ses capacités et ses motivations à exercer les fonctions sur lesquelles il postule (durée : vingt cinq minutes, dont cinq minutes de présentation ; coefficient 5).
Le jury dispose comme aide à la décision :
– des résultats des tests psychotechniques passés par le candidat au moment de l’admissibilité, interprétés par un psychologue dont la présence est obligatoire durant l’épreuve d’entretien ;
– du curriculum vitae détaillé, remis préalablement par le candidat au service organisateur du concours à l’attention des membres du jury. Ce curriculum vitae doit faire apparaître les compétences acquises lors du parcours scolaire et extrascolaire.

2. Concours interne
Un entretien avec le jury, qui débute par une présentation du candidat, permettant d’apprécier les acquis de son expérience professionnelle, ses compétences, ses capacités et ses motivations à exercer l’emploi sur lequel il postule (durée : vingt-cinq minutes, dont cinq minutes de présentation ; coefficient 5)

Pour conduire cet entretien, le jury dispose :
– des résultats des tests psychotechniques passés par le candidat au moment de l’admissibilité, interprétés par un
psychologue dont la présence est obligatoire durant l’épreuve d’entretien ;
– du curriculum vitae détaillé, remis préalablement par le candidat au service organisateur du concours à l’attention des membres du jury. Ce curriculum vitae devra comporter les études et formations effectuées, les affectations et postes occupés ainsi que les compétences acquises lors du parcours scolaire, extrascolaire
ou professionnel.

Le candidat remet, dans un délai fixé dans l’arrêté d’ouverture du concours, son curriculum vitae au service organisateur qui le transmet au jury.

Art. 4. – Les candidats aux concours interne ou externe peuvent subir, lors de la phase d’admission et sur demande formulée lors de leur inscription au concours, une épreuve facultative consistant en une discussion dans une langue étrangère (durée : quinze minutes ; coefficient 1).

Les langues au choix du candidat sont l’allemand, l’anglais, l’espagnol et l’italien. Le candidat indique son choix dans sa demande d’inscription au concours et ne peut en changer au-delà de la date de clôture des inscriptions. Seuls sont pris en compte au moment de l’admission les points supérieurs à la moyenne de 10 sur 20.

Art. 5. – Pour chaque concours, il est attribué à chaque épreuve écrite ou orale une note de 0 à 20. Ces notes sont multipliées par le coefficient correspondant à chaque épreuve. La somme des points obtenue forme le total de points des épreuves.

Les tests psychotechniques ne sont pas notés.

Sont éliminatoires pour chaque concours :
– toute note inférieure à 5 sur 20, hors coefficient, à l’épreuve écrite d’étude d’un texte à caractère technique ;
– toute note inférieure à 5 sur 20, hors coefficient, à l’épreuve de question(s) à choix multiple et/ou question(s)
à réponse courte et/ou résolution de problèmes ;
– toute note inférieure à 5 sur 20, hors coefficient, à l’épreuve orale d’entretien.

Art. 6. – Toute communication des candidats entre eux ou avec l’extérieur est formellement interdite pendant la durée des épreuves ainsi que le recours à tout support de documentation de quelque nature que ce soit, en dehors de celle éventuellement distribuée. Les candidats doivent se prêter aux surveillances et vérifications nécessaires lors du déroulement des épreuves. Il leur est interdit de sortir des salles d’examen sans autorisation des surveillants responsables.

Toute infraction au règlement, toute fraude ou tentative de fraude dûment constatée entraîne l’exclusion du concours, sans préjudice, le cas échéant, de l’application des dispositions pénales prévues par la loi du 23 décembre 1901. La même mesure peut être prise à l’encontre des complices de l’auteur principal de la fraude ou de la tentative
de fraude. Aucune sanction immédiate n’est prise en cas de flagrant délit, le candidat continue de composer. Le surveillant responsable établit à l’attention du président du jury un rapport caractérisant les faits. L’exclusion du concours est prononcée par le jury. Aucune décision ne peut être prise sans que l’intéressé n’ait été mis en mesure de présenter sa défense conformément aux articles L. 121-1, L. 121-2 et L. 122-1 du code des
relations entre le public et l’administration. La décision motivée d’exclusion est notifiée sans délai à l’intéressé par lettre recommandée avec accusé réception, à défaut par tout autre moyen.

Art. 7. – Le jury, commun aux deux concours comprend :
– le préfet ou le haut-commissaire de la République ou son représentant, président ;
– un ou plusieurs agents de catégorie A ou B représentant la direction centrale de la police judiciaire ou la direction centrale de la sécurité publique ou de la préfecture de police ;
– une ou plusieurs personnalités qualifiées de catégorie A ou B pouvant relever notamment de l’Institut national de la police scientifique ou du service central de la police technique et scientifique ;
– un psychologue.

Il peut être fait appel, en cas de nécessité, à d’anciens fonctionnaires retraités se prévalant de l’honorariat ayant occupé un emploi dans l’une des catégories et directions visées ci-dessus. Des correcteurs et examinateurs qualifiés peuvent être adjoints au jury plénier, sans voix délibérative, pour élaborer les sujets et les corrigés des épreuves écrites et pour participer à la notation des diverses épreuves. Le jury peut se constituer en groupes d’examinateurs en fonction du nombre de candidats. L’arrêté nommant le jury désigne, au sein de celui-ci, le membre remplaçant le président dans le cas où celui-ci se trouve dans l’impossibilité d’assurer sa fonction.

En cas de partage égal des voix, celle du président est prépondérante.

La composition nominative du jury est fixée par arrêté pris par l’autorité visée à l’article 2 du présent arrêté.

Art. 8. – Seuls les candidats ayant obtenu aux épreuves d’admissibilité, sans avoir fait l’objet d’une note éliminatoire, et après application des coefficients, un total de points déterminés par le jury pour chacun des concours ont accès aux épreuves d’admission.
Le jury arrête, pour chaque concours, la liste des candidats admissibles, par ordre alphabétique.

Nul ne peut être déclaré admissible s’il n’a participé à l’ensemble des épreuves obligatoires.

Art. 9. – A l’issue des épreuves orales d’admission, le jury établit, pour chacun des concours, la liste de classement des lauréats, par ordre de mérite, ainsi que la liste complémentaire. Si plusieurs candidats totalisent le même nombre de points, la priorité est accordée à celui qui a obtenu la meilleure note à l’épreuve d’admissibilité affectée du coefficient le plus élevé, puis, en cas de nouvelle égalité, à l’épreuve orale d’entretien.
Les emplois non pourvus à la suite de l’un des concours peuvent être attribués aux candidats de l’autre concours, conformément à l’article 7 du décret du 5 décembre 2016 susvisé.

Art. 10. – La nomination des lauréats est subordonnée à l’agrément du ministre de l’intérieur et à la reconnaissance définitive de leur aptitude physique déterminée par un médecin agréé de la police nationale.

Art. 11. – Le directeur général de la police nationale est chargé de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait le 26 juin 2020.

Concours de technicien de police technique et scientifique (TPTS)

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Concours TPTS

Comment devenir technicien de police technique et scientifique ?

La voie principale de recrutement est la réussite au concours interne ou externe.

Pour devenir Technicien de PTS, un candidat peut passer :

  • le concours externe : lorsqu’il remplit les conditions requises (nationalité, diplôme, âge)
  • le concours interne : en justifiant de 4 ans de services effectifs dans la fonction publique. Le concours est alors plus abordable car il y a moins de candidats. Pour justifier de ces 4 années, la plupart des candidats avaient déjà passé un concours dans la fonction publique.

    Par exemple, les personnels de la police nationale peuvent ainsi passer le concours interne avec l’ancienneté requise, qu’il soient personnels actifs, techniques ou administratifs.

    Les personnels actifs de la police nationale sont ceux du corps d’encadrement et d’application (CEA) : Gardiens de la paix et gradés, du corps de commandement (CD) : Lieutenants et autres officiers et le corps de conception et de direction (CCD) : commissaires.

    Le corps des PATS (Personnels administratifs, techniques et scientifiques) comprends les membres de la police scientifique (Techniciens, Techniciens Principaux et Ingénieurs de PTS), les personnels techniques (cuisinier, mécaniciens etc) et les personnels administratifs (Adjoint administratif, secrétaire administratif, attaché d’administration)

     

Concours de Technicien de Police Scientifique

Lieu du concours de TPTS et lieu d’affectation

Les concours de Technicien de PTS sont organisés par les Secrétariats Généraux de l’Administration du Ministère de l’Intérieur (SGAMI). Le recrutement s’effectue par zones de défense et l’affectation du technicien de PTS peut se faire sur toute la zone concernée.

Ainsi un candidat passant le concours dans le Sud pourra être affecté à Nice ou à Toulouse. Un candidat passant le concours dans le Sud-Ouest pourra être affecté à Bayonne, la Rochelle ou encore à Niort.

La liste des postes ouverts au concours est souvent inconnue par le candidat au moment de passer le concours. Le candidat qui finit premier au concours aura le choix entre tous les postes ouverts. Le candidat qui finit dernier parmi les lauréats, n’aura qu’un choix de poste.

Si un lauréat refuse le(s) poste(s) proposé(s), il ne bénéficie plus de la réussite au concours et devra le repasser. Si des lauréats de la liste principale refusent le poste, des personnes retenues sur liste complémentaire peuvent être recrutées. Retrouvez notre préparation au concours de technicien PTS afin de favoriser vos chances de réussite.

Concours de technicien de police technique et scientifique (TPTS)

Contenu du concours de technicien PTS

Le concours se déroule en deux parties : l’épreuve d’admissibilité puis l’épreuve d’admission.

L’épreuve d’admissibilité est constituée d’une épreuve de sciences d’une durée de 2h. Puis d’une épreuve de Français d’une durée de 2h30 et de tests psychotechniques.

Cela reste assez similaire à l’ancien concours d’ASPTS mais en revanche, le niveau sera très différent puisque le niveau bac est exigé. Le nouveau programme en vigueur fait appel à des notions de seconde, première et terminale en mathématiques , biologie et chimie.

L’épreuve d’admission se compose d’une épreuve obligatoire, un oral face à un jury d’une durée de 25min et d’une épreuve facultative de langue d’une durée de 15 minutes.

Dates du concours de technicien PTS en 2022-2023

Les dates du concours de technicien de police scientifique ne sont pas encore connues. Pour  en savoir plus consultez notre article évoquant les dates de concours de la police scientifique. Pour être informé de l’ouverture du concours suivez-nous sur notre page Facebook ou notre compte Twitter.

Concours de technicien de police technique et scientifique (TPTS) interne ou externe ?

Les épreuves sont les mêmes mais les coefficients des épreuves changent. Aussi les conditions d’accès sont différentes. Retrouver dans les onglets ci-dessous le détail des deux concours :

Les candidats peuvent  présenter ce concours autant de fois qu’ils le souhaitent…

Quelles sont les conditions pour passer le concours de Technicien de Police Technique et Scientifique?

  • avoir 18 ans au moins ;
  • être de nationalité française ;
  • être en règle avec la journée défense et citoyenneté ;
  • avoir un casier judiciaire vierge ;
  • être titulaire du permis B
  • remplir les conditions de diplômes

 

Quel niveau d’étude faut-il pour entrer dans la police scientifique?

  • Pour pouvoir se présenter au concours de Technicien de Police Technique et Scientifique, il faut:
    • pour le concours externe : être titulaire d’un diplôme de niveau IV (Baccalauréat ou équivalent)
    • (pour le concours interne : seulement justifier de 4 ans de service public au 1er janvier de l’année du concours: fonctionnaires, militaires, magistrats, contractuels ou membre d’une organisation internationale intergouvernementale. Cf. onglet concours interne.)
    • les parents de 3 enfants ou les sportifs de haut niveau ne sont pas soumis à la condition de diplôme

Epreuves et coefficients

A. – Les épreuves d’admissibilité

Epreuve no 1 : Français (durée : 2h30 ; coefficient 2).

Etude d’un texte de portée générale permettant de vérifier, à l’aide de questions, la capacité du candidat à repérer et à analyser les informations contenues dans le texte. Le candidat doit, après avoir répondu aux questions, produire un écrit sous forme de composition sur un sujet en rapport avec la problématique soulevée dans le texte support

Epreuve no 2 : Sciences (durée : 2h ; coefficient 3)

Question(s) à choix multiple et/ou question(s) à réponse courte et/ou résolution de problèmes sur un programme à caractère scientifique comprenant les mathématiques, la biologie/sciences et vie de la Terre et la chimie. Le programme de ces matières est publié en annexe.

Lors de la phase d’admissibilité, les candidats sont soumis à des tests psychotechniques destinés à évaluer la compatibilité de leur profil psychologique avec les missions de la police technique et scientifique (durée : 2 heures). Ces tests ne sont pas notés.

B. – L’épreuve d’admission

Un entretien, qui débute par une présentation du candidat. Cette présentation permet aux membres du jury d’apprécier:

– les compétences du candidat,

– ses capacités

– et ses motivations à exercer les fonctions sur lesquelles il postule.

La durée est vingt cinq minutes, dont cinq minutes de présentation et le est coefficient 5.

Le jury dispose comme aide à la décision des résultats des tests psychotechniques et du curriculum vitae détaillé, remis préalablement par le candidat au service organisateur du concours.

C. – L’épreuve facultative de langue

Les candidats peuvent subir, lors de la phase d’admission et sur demande formulée lors de leur inscription au concours, une épreuve facultative consistant en une discussion dans une langue étrangère (durée : quinze minutes ; coefficient 1).

Les langues au choix du candidat sont l’allemand, l’anglais, l’espagnol et l’italien. Le candidat indique son choix dans sa demande d’inscription au concours et ne peut en changer au-delà de la date de clôture des inscriptions. Seuls sont pris en compte au moment de l’admission les points supérieurs à la moyenne de 10 sur 20.

Concours interne

  • Ouvert aux fonctionnaires et agents de l’Etat, des collectivités territoriales et des établissements publics qui en dépendent, y compris ceux visés à l’article 2 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière, aux militaires ainsi qu’aux agents en fonction dans une organisation internationale intergouvernementale à la date de clôture des inscriptions, comptant au moins quatre ans de services publics au 1er janvier de l’année au titre de laquelle le concours est organisé.
  • Également ouvert aux candidats justifiant de quatre ans de services auprès d’une administration, un organisme ou un établissement mentionnés au troisième alinéa du 2° de l’article 19 de la loi du 11 janvier 1984 susvisée, dans les conditions fixées par cet alinéa

Epreuves et coefficients

A. – Les épreuves d’admissibilité

Epreuve no 1 : Français (durée : 2h30 ; coefficient 3).

Etude d’un texte de portée générale permettant de vérifier, à l’aide de questions, la capacité du candidat à repérer et à analyser les informations contenues dans le texte. Le candidat doit, après avoir répondu aux questions, produire un écrit sous forme de composition sur un sujet en rapport avec la problématique soulevée dans le texte support

Epreuve no 2 : Sciences (durée : 2h ; coefficient 2)

Question(s) à choix multiple et/ou question(s) à réponse courte et/ou résolution de problèmes sur un programme à caractère scientifique comprenant les mathématiques, la biologie/sciences et vie de la Terre et la chimie. Le programme de ces matières est publié en annexe.

Lors de la phase d’admissibilité, les candidats sont soumis à des tests psychotechniques destinés à évaluer la compatibilité de leur profil psychologique avec les missions de la police technique et scientifique (durée : 2 heures). Ces tests ne sont pas notés.

B. – L’épreuve d’admission

Un entretien avec le jury, qui débute par une présentation du candidat, permettant d’apprécier les acquis de son expérience professionnelle, ses compétences, ses capacités et ses motivations à exercer l’emploi sur lequel il postule (durée : vingt-cinq minutes, dont cinq minutes de présentation ; coefficient 5)

Pour conduire cet entretien, le jury dispose :

  • des résultats des tests psychotechniques passés par le candidat au moment de l’admissibilité, interprétés par un psychologue dont la présence est obligatoire durant l’épreuve d’entretien ;
  • du curriculum vitae détaillé, remis préalablement par le candidat au service organisateur du concours à l’attention des membres du jury. Ce curriculum vitae devra comporter les études et formations effectuées, les affectations et postes occupés ainsi que les compétences acquises lors du parcours scolaire, extrascolaire ou professionnel.
C. – L’épreuve facultative de langue

Les candidats peuvent subir, lors de la phase d’admission et sur demande formulée lors de leur inscription au concours, une épreuve facultative consistant en une discussion dans une langue étrangère (durée : quinze minutes ; coefficient 1).

Les langues au choix du candidat sont l’allemand, l’anglais, l’espagnol et l’italien. Le candidat indique son choix dans sa demande d’inscription au concours et ne peut en changer au-delà de la date de clôture des inscriptions. Seuls sont pris en compte au moment de l’admission les points supérieurs à la moyenne de 10 sur 20.

Les annales n’ont pas encore été publiées par les différents SGAMI qui organisent le concours.

Préparation au concours de technicien de police scientifique

Comment se préparer au concours de Technicien de Police Technique et Scientifique?

  • il n’existe pas d’études publiques en France pour se préparer au concours
  • il faut se préparer par ses propres moyens au concours de TPTS, qui est très sélectif
  • il est tout de même possible de suivre une préparation privée au concours

Pour vous aider à réussir le concours de technicien de PTS, nous avons aussi développé une nouvelle préparation encadrée par des professeurs de sciences et professionnels de la police scientifique.

Retrouvez ci-dessous une courte vidéo de présentation de la préparation :

Focus sur l’épreuve orale du concours de technicien PTS

Le jury est composé de six à huit personnes. Le candidat doit se présenter en cinq minutes. De plus, le masque est obligatoire depuis l’épidémie de COVID. Il se trouve assis ou debout devant le jury et peut parfois disposer d’un tableau et de feutres.

Le jury pose ensuite de nombreuses questions au candidat pour évaluer ses connaissances, ses capacités de réflexion, connaître ses motivations, connaître son parcours professionnel et parfois le déstabiliser. Par ailleurs, le psychologue présent dans le jury peut poser des question en fonction des résultats des tests psychotechniques des candidats.

Le jury pose des questions sur l’organisation de la police scientifique, sur la procédure pénale, sur l’organisation d’un laboratoire, sur des découvertes scientifiques….

Autres renseignements

Tous les détails sont disponibles dans l’arrêté officiel du 26 juin 2020. Toutefois, pour obtenir d’autres renseignements n’hésitez pas à contacter le SGAMI de votre ressort.

Les inscriptions se feront via le site devenirpolicier.fr

Technicien de police scientifique

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tpts

Dans la Police Nationale, les personnels de police scientifique sont de “corps” (=niveaux) différents. Il existe trois corps de personnels scientifiques : Agent spécialisé de Police Technique et Scientifique (ASPTS), Technicien de Police Technique et Scientifique (TPTS) et Ingénieur de Police Technique et Scientifique (IPTS). Le travail effectué par un policier scientifique varie en fonction de son corps, de son affectation et de la spécialité dans laquelle il a été recruté.

Cependant, depuis 2021, les niveaux de recrutement ont changé et il est désormais possible d’être recruté en tant que technicien (niveau bac) ou technicien principal (niveau bac +2). Les techniciens sont recrutés sans spécialité définie via un concours généraliste et peuvent être affectés dans n’importe quel service de terrain ou section de laboratoire. Ainsi, pour augmenter vos chances de réussite au concours, il est possible de s’inscrire à notre préparation encadrée par des professionnels.

Technicien de Police Technique et Scientifique (TPTS)

Les TPTS sont affectés:

– dans des services de police actifs (commissariats),

– dans des laboratoires de police scientifique

– ou directement au Service National de Police Scientifique (SNPS)

Dans un commissariat :

technicien de police technique et scientifiqueLes TPTS sont en charge des signalisations des mis en cause dans les affaires délictuelles ou criminelles. Ils doivent ainsi prendre des photographies signalétiques, puis relever les empreintes digitales et palmaires et enfin effectuer des prélèvements biologiques à l’aide d’un
kit FTA.

Les fonctionnaires sont chargés de la prise en compte des scènes d’infraction :

– gel des lieux puis photographies,

– relevés des côtes en vue d’établir des plans,

– recherches et prélèvements de traces et indices,

– prélèvements et conditionnements d’objets.

De retour au service:

– ils rédigent des rapports concernant leurs interventions,

– confectionnent des albums photographiques,

– conditionnent et transmettent leurs prélèvements.

Parfois, lorsque ils possèdent un “plateau technique” dans leur service, ils effectuent des recherches de traces papillaires sur les objets prélevés via des procédés physico chimique. Ensuite, ils traitent les traces papillaires relevées (comparaison avec les empreintes des victimes et exploitabilité). Ils peuvent être amenés à réaliser des albums d’identification. Ils alimentent ou mettent à jour les différents fichiers de la Police Nationale en rapport avec les traces et indices et les signalisations (FAED, FNAEG, TAJ). Avec une formation adaptée, ils peuvent effectuer d’autres travaux plus spécifiques, comme:

– le remontage de numéro sur des armes ou des véhicules lorsque le numéro de série a été effacé par l’auteur,

– ou confectionner des portraits robots.

Ils peuvent être chargés de missions annexes comme l’assistance aux autopsies, l’assistance à reconstitution d’un fait de nature criminelle.

Dans un Laboratoire de Police Scientifique (LPS) :

Les missions des TPTS sont différentes en fonction du laboratoire et de la section dans lesquels ils sont affectés. On leur laisse plus ou moins de responsabilités. Ils effectuent un travail classique de laboratoire mais avec une finalité judiciaire. Parfois, leur travail comporte une grande partie de saisie administrative et ils doivent exécuter des actions répétitives. Ils se cantonnent à des tâches précises et ne changent pas de section sauf en cas de mutation.

Ils participent au traitement des dossiers de nature délictuelle ou criminelle. Encadrés par des techniciens principaux et des ingénieurs, ils peuvent préparer voire réaliser des analyses chimiques, physiques ou biologiques à l’aide de matériel scientifique de pointe (chromatographies, spectrométrie de masse ou infrarouge, pyrolyses, diffractions au rayon X). De manière générale, les analyses et l’exploitation des résultats sont dévolus aux techniciens principaux et aux ingénieurs. Ils peuvent être amenés à faire des prélèvements ou des recherches de traces sur des objets (ADN ou papillaires). Ainsi, leur travail va beaucoup dépendre de la section dans laquelle ils sont affectés. Cliquer sur le lien pour connaître toutes les sections d’un laboratoire de Police Technique et Scientifique.

Au sein du Service National de Police Scientifique (SNPS):

Les TPTS peuvent être affectés directement au Service National de Police Scientifique dans des sections spécialisées telles que le FAED, les traces papillaires ou encore la section Criminalistique Numérique. Ils peuvent aussi devenir formateurs après quelques années d’expérience.

Mentions légales du site www.cours-tpts.com

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Partie I : Mentions Légales

1. Le site www.cours-tpts.com est édité par :

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4. Déclaration CNIL : le 15/12/2016 sous le numéro 2017916

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Vous pouvez exercer vos droits en contactant le responsable de traitement à l’adresse suivante :
Cous ASPTS Cours Police scientifique CDV 97979 350 Chemin Pré Neuf 38350 LA MURE
cours.tpts@gmail.com

Vous devez joindre à votre demande une copie d’une pièce d’identité signée par vos soins comprenant la mention « certifiée conforme à l’original »

Partie II : Conditions générales d’utilisation

1. Introduction
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Les présentes conditions d’utilisation peuvent faire l’objet de modifications à la seule initiative du directeur de publication.
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Les informations contenues sur le site Web désignées s’adressent uniquement aux utilisateurs ayant souscrit une offre d’inscription.
Les informations sont fournies en l’état sans garantie d’exhaustivité, d’absence d’erreurs, d’omission ou de non actualisation.

2. Objet
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3. Usage
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6. Droits de propriété
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Exposition : la science à la poursuite du crime

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Du 23 septembre 2021 au 22 janvier 2022, à Montpellier, en partenariat avec les Archives nationales, retrouvez l’exposition : “La science à la poursuite du crime : Alphonse Bertillon, pionnier des experts policiers“. Du 14 septembre au 22 janvier, découvrez par la même occasion « la police scientifique : les brigades du tigre aux experts » évoquant la 14e Brigade Mobile dite «brigades du Tigre», de sa constitution aux grandes affaires qu’elle a couverte !

Une exposition et des animations en lien avec la police scientifique

L’exposition se déroule du mardi au samedi de 10h à 19h, 907, rue du Professeur Blayac, à Montpellier avec des animations le 30 septembre, les 2 et 26 octobre et le 5 novembre 2021. L’entrée est libre et gratuite. Pass sanitaire obligatoire. Animations, jeux, expos, conférences… Toute une programmation autour du crime vous attends à pierresvives. Visites guidées les mercredis à 16h et les samedis à 11h et 16h, inscriptions sur place

Animation avec une journée d’étude le 2 octobre “la police scientifique, de la toise à l’ADN”

Le Jeudi 30 septembre de 18h30 à 20h intervention de François Barrère journaliste police-justice à Midi Libre. En ouvrant les archives de la 14e Brigade Mobile dite «brigades du Tigre» à Montpellier, on plonge dans le monde du crime dans le midi de la France, de la Belle Epoque à la guerre d’Espagne. (Atelier de l’Histoire)

Le Samedi 2 octobre de 9h30 à 17h00, des historiens reviendront sur les origines de ces nouvelles approches et des policiers spécialisés nous plongeront dans leur univers quotidien… En présence de Pierre Piazza, maître de conférences en science politique, université de Cergy-Pontoise, commissaire de l’exposition. (Amphithéâtre)

Le Samedi 2 octobre à 15h30, présence de Michel Moatti avec « Retour à Whitechapel », un ouvrage considéré comme le plus complet sur le plus célèbre cold case de l’histoire, celui de Jack l’Eventreur (en partenariat avec le Festival International du Roman Noir)

Les mardi 26 octobre et vendredi 5 novembre à 14h30, découvrez un parcours sur l’histoire des techniques de la police, animé par Fred Feu, du Centre de l’imaginaire scientifique et technique.

Les mercredis et samedis à 14h, escape Game dans le Hall, qui a bien pu assassiner Madame Duparc ? Le commissaire Filou compte sur vous ! A partir de 8 ans

Exposition : la science à la poursuite du crime

Alphonse Bertillon (1853-1914) tient une place essentielle dans l’histoire des savoirs sur le crime. Établir « qui est qui », photographier et cartographier les scènes de crime, collecter et analyser les moindres traces laissées par les malfaiteurs … Sherlock Holmes ainsi que les nombreux enquêteurs des séries policières et autres polars lui doivent beaucoup. Entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle, ce fin limier a révolutionné et influencé les pratiques policières à travers le monde entier. Grand acteur de l’histoire de la police scientifique, il innove dans de nombreux domaines : photographie judiciaire, dactyloscopie (identification par les empreintes digitales), fichiers de la population, expertise des traces d’outils lors des cambriolages, graphologie… Des documents d’archives uniques, des reconstitutions de scènes de crime, des conférences avec historiens et techniciens, des ateliers passionnants pour tous : plongez dans l’univers du crime !

Commissaire : Pierre Piazza, maitre de conférences en sciences politiques à l’université de Cergy-Pontoise

Pour en savoir plus : https://pierresvives.herault.fr/645-la-galerie-d-exposition.html 

A voir dans l’exposition

« MENSURER » LES CORPS POUR LES FAIRE PARLER

La France adopte le 27 mai 1885, une loi qui institue la « relégation­» en Guyane et en Nouvelle-Calédonie des délinquants récidivistes. L’application de ce texte implique une identifi cation précise de ces individus, propice à l’essor de l’anthropométrie judiciaire que Bertillon applique à la préfecture de police de Paris à partir du début des années 1880. Désormais, tout individu arrêté par la police est précisément « mensuré­», avec de nouveaux instruments (toises, compas d’épaisseur, pieds à coulisse, etc.).

LA PREUVE PAR L’IMAGE

Au début des années 1870, le service photographique de la préfecture de police de Paris commence à confectionner des clichés de personnes déférées au Dépôt et de « criminels de marque­». Avec Bertillon, la photographie devient véritablement «­judiciaire­». En 1888, il fait aménager un atelier spacieux et fonctionnel. Désormais, le portrait sera pris de face et de profi l, dans des conditions de pose et d’éclairage identiques, sans retouche, d’une grande qualité et d’un format normalisé.

LE « PORTRAIT PARLÉ »

Bertillon distingue les individus comme un botaniste classe les plantes, suivant leurs caractéristiques physiques. Chaque élément de leur visage est observé, décomposé, ordonné et décrit à l’aide d’un langage complexe. On ne se contente plus par exemple de termes évasifs pour qualifi er un nez. Ce sont dorénavant toutes les «­régions­» le constituant qui sont caractérisées. Les informations morphologiques mais aussi chromatiques(sur les cheveux, l’iris, etc.) permettent une identifi cation plus rigoureuse des malfaiteurs et la reconnaissance policière d’individus recherchés.

L’AFFAIRE DREYFUS

En janvier 1895, le préfet de police Louis Lépine dote le service parisien de l’Identité judiciaire d’un « Laboratoire d’Identification graphique­». Bertillon publie un ouvrage intitulé La comparaison des écritures et l’identification graphique dans lequel il insiste notamment sur le rôle déterminant de l’agrandissement photographique. En octobre 1894, les autorités lui confient en effet l’analyse des fragments d’une correspondance censée prouver les faits d’espionnage dont est accusé le capitaine Alfred Dreyfus (l’envoi de documentssecrets à l’Empire allemand). Bertillon développe la thèse complexe de «­l’autoforgerie­» afin de prouver la falsification de son écriture par Dreyfus lui-même. Les membres du premier conseil de Guerre adoptent ses conclusions : Dreyfus a contrefait son écriture. Celui-ci est déporté sur l’île du Diable en Guyane. Dès lors, les Dreyfusards et une large partie de la presse accuseront Bertillon d’antisémitisme et de soutenir un mensonge d’État.

TRACES, INDICES ET SCÈNES DE ­CRIME

Bertillon est le principal expert policier à exploiter les traces digitales mais aussi palmaires, plantaires, d’outils, etc… L’essor de ces pratiques doit beaucoup au succès de Bertillon dans l’affaire Scheffer, en octobre 1902. Il est le premier au monde à identifier un meurtrier, non présent sur les lieux du crime, à partir de ses traces digitales retrouvées sur place.
En 1907, il met au point un « appareil plongeur­» qui, reposant sur un trépied de plus de deux mètres de hauteur, photographie verticalement les victimes sans les déplacer. Bertillon invente aussi la « photographie métrique­» qui documente précisément les lieux de meutres : position du cadavre, traces, disposition du mobilier, accès …

POPULATION SOUS SURVEILLANCE

Dès la fin du XIXe siècle puis, au début des années 1910, Bertillon joue un rôle important dans la lutte contre les anarchistes, d’abord contre Ravachol, puis contre les « anarchistes en auto­» de la bande à Bonnot. Ses méthodes d’identifi cation servent encore à contrôler d’autres catégories de personnes : dans les colonies, les populations «­indigènes­» et sur le sol national, les «­nomades­» à qui l’on impose le port obligatoire d’un carnet anthropométrique d’identité.

UN MODÈLE POUR LES POLICES DU ­MONDE ENTIER

Le Bertillonnage suscite un grand intérêt à l’étranger où le service parisien de l’Identité judiciaire s’impose comme un modèle incontestable d’effi cacité. A travers ses publications, mais aussi à l’occasion des expositions universelles – à Paris en 1889 et 1900, à Chicago en 1893 – où Bertillon subjugue les visiteurs. Celui-ci prépare l’avènement de la coopération policière transfrontalière, notamment à partir de 1923 avec la Commission internationale de police criminelle (ancêtre d’Interpol).

Nombre de postes proposés au concours de technicien de police scientifique

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Par arrêté du ministre de l’intérieur en date du 22 juillet 2021, est autorisée au titre de l’année 2022 l’ouverture de concours externe et interne pour le recrutement de techniciens de police technique et scientifique de la police nationale. Le concours se déroulera à partir de début octobre 2021, les inscriptions se font dès le mois d’aout.

Technicien de PTS : un recrutement par zone

Les recrutements de techniciens de police technique et scientifique seront organisés par les secrétariats généraux pour l’administration du ministère de l’intérieur (SGAMI) et les secrétariats généraux pour l’administration de la police (SGAP).

Le nombre de postes offerts aux concours est fixé à 94, soit 55 postes au titre du concours externe et 39 postes au titre du concours interne.

Les places offertes au recrutement sont réparties comme suit :

SGAMI/SGAP Concours externe Concours interne
Nord 9 7
Sud-est 3 2
Sud 5 4
Est 2 1
Ouest 6 4
Zone de défense et de sécurité de Paris 30 21
TOTAL 55 39

 

Pas de poste dans le Sud-Ouest. Pour chaque recrutement, la date de clôture des inscriptions, la date de transmission du certificat médical, la date des épreuves et la composition du jury feront l’objet d’arrêtés ultérieurs pris par les autorités responsables de l’organisation de ces recrutements.

Le programme complet du concours a été publié depuis le mois de juin 2020.

Dates du concours de technicien de la police scientifique

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© www.police-scientifique.com

Il n’y a plus et il n’y aura plus de concours d’ASPTS (Agent Spécialisé de Police Technique et Scientifique). Ce grade a vocation à disparaître et dorénavant les recrutements se feront dans les grades de technicien (niveau bac), technicien principal (niveau bac +2) et ingénieur (niveau bac +5).

Une mesure exceptionnelle avait fermé le recrutement dans le grade de technicien pendant 5 ans. Aujourd’hui, le concours de technicien de police scientifique est de nouveau ouvert. Il se déroulera en 2021 pour une affectation début 2022.

Dates du concours de technicien de police technique et scientifique

Inscriptions : entre le 02/08/2021 et le 10/09/2021 (18h pour une inscription en ligne ou par courrier, cachet de la poste faisant foi). Les inscriptions peuvent se faire en ligne sur le site devenirpolicier.fr ou par courrier, en téléchargeant le dossier d’inscription.

Épreuves écrites : les 12 et 13 octobre 2021.

Oral : pas de date publiée actuellement. Les oraux devraient se tenir dans la première quinzaine de décembre 2021.

Les dates sont les mêmes pour les concours externe et interne. Comme précisé par le service du recrutement, les dates indiquées ont un caractère prévisionnel et sont susceptibles d’être modifiées.

© www.police-scientifique.com

Où se déroule le concours ?

Le concours de technicien est déconcentré, c’est à dire il est organisé par les zones de défense de manière indépendante. Il y aura donc un concours dans chaque zone de défense (IDF, Ouest, Sud, Sud Est, Est, Nord, Sud-Ouest). L’écrit du concours étant à la même date, les candidats ne peuvent pas se présenter dans plusieurs régions et devront faire un choix lors de leur inscription.

Les candidats choisissent une zone de défense pour passer le concours qui se déroule dans une voire deux grandes villes de la zone de défense concernée. Par exemple, pour la zone Sud, les candidats passeront l’écrit dans la ville de Toulouse ou dans la ville de Marseille.

Conditions d’accès

  • avoir 18 ans au moins ;
  • être de nationalité française ;
  • être en règle avec la journée défense et citoyenneté ;
  • avoir un casier judiciaire vierge ;
  • être titulaire d’un BAC (ou équivalent);
  • être titulaire du permis B.

Le concours interne est ouvert aux fonctionnaires ou agents publics de l’État, des collectivités territoriales et des établissements publics en relevant, ainsi qu’aux agents en fonction dans une organisation intergouvernementale, ayant accompli au moins 4 ans de services publics effectifs au 1er janvier de l’année du concours.

Programme du concours

Le 26 juin 2020 a été publié un arrêté fixant les règles d’organisation générale, la nature et le programme des épreuves des concours d’accès au corps des techniciens de police technique et scientifique de la police nationale.

Le concours de technicien de catégorie B1 (accessible avec un diplôme de niveau bac) ne doit pas être confondu avec le concours de technicien principal de niveau III (accessible avec un diplôme de niveau bac +2). Ce concours est généraliste et vient en quelque sorte remplacer le concours d’ASPTS. Le concours est déconcerté, c’est à dire organisé par les SGAMI dans chaque zone ou région.

Préparation du concours

Afin de maximiser les chances de réussite des candidats inscrits à notre préparation en 2021 et d’offrir le meilleur service possible, nous avons fait le choix de limiter le nombre d’inscrits. Notre préparation pour le concours 2021 est donc complète depuis plusieurs mois.

En revanche, si vous souhaitez réserver votre place ou être informé de la réouverture des inscriptions, n’hésitez pas à remplir le formulaire sur notre page de préparation au concours de technicien de police scientifique.

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